Précédemment, dans Groundhopping Express : S01 E01

Je vous avais laissés dans un bar d’Helsinki et je reviens à vous en étant confortablement installé dans un magnifique pub de Tallinn. Et il s’en est passé des choses depuis.

Je vous avais parlé de la saveur particulière du match que je m’apprêtais à aller voir à Helsinki. L’intérêt sportif ? A peu près nul. Pour moi par contre, c’était différent car il s’agissait de mon 300e stade, visités à travers 30 pays différents. Et au-delà des chiffres, si c’était si important pour moi, c’est parce qu’un jour j’avais tweeté qu’en arrivant à ces chiffres, je commencerais à écrire un bouquin qui parlerait de stades. Alors je ne sais pas encore dans combien de temps il verra le jour et si je trouverai quelqu’un pour l’éditer, mais une chose est sûre : j’ai dorénavant un fichier nommé « Projet livre.docx » sur mon bureau. Et je vais l’écrire ce bouquin !

Après une nuit dans un lit (oui, ça parait fou mais vous verrez ce qui m’attend ces prochains jours…), le réveil sonne à l’aube pour embarquer sur le ferry direction Tallinn. Un peu moins volumineux que celui m’ayant mené à Helsinki mais suffisamment grand pour abriter notamment un Burger King, pris d’assaut alors que le bateau partait à 7h30. Ou 7h15 même, puisqu’ici apparemment les bateaux peuvent partir 15 minutes avant leur horaire prévu.

Débarqué à Tallinn, je parcours mes premiers mètres dans la cité au moment où une odeur de cannelle vient me chatouilles les narines. Certes, j’ai vraiment faim et je mangerais presque n’importe quoi (sauf un Burger King…) mais cette odeur m’attire littéralement dans l’enseigne de laquelle elle émane. Et grand bien m’en a pris, car selon le Comité International de Notation des Roulés à la Cannelle, dont je suis l’unique membre, ce roulé à la cannelle est le meilleur du monde ! Vous vous rendez à Tallinn : arrêtez-vous ICI . Vous ne le regretterez pas.

Tallinn ne vaut pas que par cet arrêt et il est certain que j’y reviendrai pour y passer un peu plus de temps. Car même si le centre-ville n’est pas bien grand, il est magnifique et donne envie de flâner à travers ses nombreuses ruelles et places, toutes remplies de terrasses plus attirantes les unes que les autres. Je ne saurais, en y ayant passé que quelques heures, me transformer en guide touristique surtout qu’il en existe d’excellents, mais n’hésitez pas à arpenter les rues et à vous laisser surprendre par les beautés de la ville.

Après quelques heures, il était temps d’aller déposer mes affaires à la gare routière (je suis à un tel point de manque que même les consignes de gare m’avaient manqué !) pour me rendre au premier stade de la journée, pour un match de 2e division locale.

Pas grand chose à signaler sur celui-ci, ci ce n’est que le type à l’entrée a fait une tête bizarre quand je lui ai répondu que je venais de Suisse !

Merci à la ligue estonienne, un 2e match était prévu 1h après la fin du premier à moins de 30 minutes de marche. Dans un stade bien plus grand mais pas beaucoup plus rempli (peut-être une centaines de personnes présentes, sans réelle ambiance), le niveau du match était assez abyssal mais les visiteurs ont quand même trouvé le moyen de gagner 0-3. Heureusement que le niveau footballistique n’était pas un critère du choix de mon itinéraire, car je serais tombé de haut !

Il est bientôt 20h ici et dans moins de 3h je vais embarquer dans un bus direction Vilnius, puis Kaunas, mettant ainsi les pieds dans mon 4e pays en 5 jours. En attendant, je vais profiter d’une bonne IPA locale et d’un plat qui vaut à peine la moitié du prix que celui qu’on paierait sous nos contrées.

Je vous ai déjà dit à quel point la vie de groundhopper était belle ?

PS : les photos viendront quand j’aurai un wifi plus conciliant…

Point Covid : nouvelle surprise pour ma part : aucun contrôle d’un pass sanitaire (ni de mon identité d’ailleurs) à l’embarquement ou au débarquement du bateau ! Si en Finlande j’ai parfois eu l’impression que le Covid n’était qu’un mauvais souvenir, l’Estonie semble un peu plus sévère encore, avec vérification du pass notamment au stade et dans les restos. Le port du masque est quant à lui uniquement requis dans les transports et les magasins. Mine de rien, ce sentiment de retour à la normale fait un bien fou !

3 commentaires sur « Groundhopping Express, S01 E02 : Helsinki-Tallinn »

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